La partie française du sentier « Sur les pas des Huguenots » jusqu'à la borne frontière suisse à Chancy représente environ 360 km de chemin et se découpe en 29 étapes que vous retrouverez dans les pages de ce site.
ENTRE MIALET ET GENEVEAlke-Brigitte Ifftner, membre du Conseil d'Administration de l'Association nationale allemande "Hugenotten- und Waldenserpfad e.V." marchera en juin 2012, de Mialet à Genève. Sa randonnée aura lieu entre le 26 mai et le 25 juin 2012. Quelques étapes de liaison seront effectuées en autobus. Après avoir traversé une partie du Gard (Mialet - Lamelouze - Le Martinet - Gagnières) et de l'Ardèche (Berrias-et-Casteljau - Ruoms - Vogüe - Darbres - Privas - Pranles - Les Ollières sur Eyrieux - Le Pouzin) elle envisage d'arriver au Poët Laval le 4 juin et de suivre le sentier des Huguenots jusqu'à Chancy où elle est attendue le 25 juin. Le carnet de voyage allemand de ce périple sera publié ultérieurement sur notre site internet. |
VOIX D'EXILS 2012La manifestation "Voix d'Exils" se déroulera cette année entre le 18 et le 21 octobre. "Voix d'Exils" est un événement annuel organisé par les partenaires du projet "Sur les pas des Huguenots" dans les Pays de Saoû, Bourdeaux et Dieulefit. Plusieurs nouvelles propositions ont été intégrées dans la trame de l'édition 2012.
Le programme détaillé sera disponible fin août 2012, voici en téléchargement l'avant programme. |
LE FRITILLAIRE DU DAUPHINEFritillaria tubiformis - Liliacées Cette superbe et rare plante, communément appelée "couronne impériale", tire son nom de la forme de sa fleur, fritillus en latin signifiant cornet à jeter les dés. Elle apparaît dès les premiers jours de mai à l'orée des clairières et dans les pelouses subalpines comme une souveraine. Mais une souveraine dangereuse, car son bulbe à l'odeur repoussante est vénéneux. Les fritillaires poussent généralement en colonies. Leurs fleurs, en forme de grosses clochettes à six pétales brun pourpre, panachées de carreaux en damier alternativement foncés et clairs, sont toutes penchées dans le même sens. L'emblème de la persécution Au 16ème siècle, on l'appelait Narcissus caparonius, du nom d'un apothicaire d'Orléans, Noël Capron, assassiné en 1572, le jour de la Saint-Barthélemy. On sait, par ailleurs, qu'elle a été introduite en Angleterre un siècle plus tard par des Huguenots français fuyant les persécutions. Ce sont sans doute ces deux anecdotes qui expliquent qu'elle soit devenue l'emblème de la persécution dans le langage des fleurs. |